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 Incontrôlable

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Lily
OnLy SpaRkY
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MessageSujet: Incontrôlable   Ven 11 Aoû - 18:58

Auteur: Lily
Titre : Incontrôlable.
Genre : Romance, humour.
Ship : Sparky
Saison : Au cours de la 2
Résumé : Elizabeth et John n’arrivent plus à ce contrôler quand ils sont près l’un de l’autre.




Elizabeth marchait devant John son sac sur les épaules. Sa tête ne cessait de faire des allers retours de sa droite à sa gauche. Le marché qui se trouvait sur cette planète sentait bons les épices et les voix des commerçants qui se mêlaient à celle des clients lui rappelaient ces soucs en orient où il faisait si bon s’y promener. Il y avait bon nombre d’étrangers venant de différentes planètes qui venaient commercer ici et personne ne regardait ni Liz ni John avec des regards étranges comme c’était souvent le cas ailleurs.

- C’est très agréable cette ambiance, vous ne trouvez pas ? Demanda Elizabeth d’une voix douce.
- Si, si c’est….. Très sympa.
John regarda autour de lui avec un petit air las. Il ne semblait pas très réactif aux charmes de cet endroit.
- Vous vous ennuyez colonel ? !
- Moi ? Absolument pas. Je m’amuse comme un petit fou, ça se voit pas ?
- Vous n’étiez pas obligé de venir avec moi !
- Et vous laisser partir seule sur une autre planète ?
- Une planète où le commerce est fleurissant et la ville protégée de l’attaque des Wraiths.
- On ne sait jamais.
Le Dr Weir s’arrêta et se tourna vers John. Elle affichait un petit sourire amusé et posa ses mains sur ses hanches.
- Vous vous préoccupez de ma sécurité ?
- Evidemment. Vous êtes un membre capital de l’expédition d’Atlantis. Qu’est-ce que je serais si en bon responsable de la sécurité je ne vous protégeais pas ?
- Oh ! Et bien vous auriez très bien pu demander à l’un de vos hommes de le faire. Même si et je vous l’ai déjà dit je n’ai pas besoin de garde du corps.
Ils se toisèrent un moment tous deux du haut de leur fierté respective.
- Bien. Mais maintenant que je suis là je ne vais pas faire demi-tour.
- Vous voulez que je vous tienne la main jusqu’à la porte ?
- Ce n’est pas la gratitude qui vous étouffe.
- La gratitude de quoi ? De vous laisser me reluquer les fesses depuis que nous avons franchit la porte ?
- Je ne…… Vous n’avez qu’à pas me les mettre sous le nez !
- Vous savez John. J’apprécie énormément votre travail mais parfois il faudrait que vous arrêtiez de penser avec votre pantalon pour vous concentrer sur les choses vraiment importantes !
- L’un empêche pas l’autre ! Mais vous n’aviez pas rendez-vous quelque part Dr Weir ?
- Si justement, et je vais être en retard par votre faute !
- Bon et bien en route…..
- Bien.

Liz tourna les talons et John la suivit de près en bon garde du corps qui se respecte. Ils avaient l’habitude de ce genre de petite conversation lorsqu’ils se retrouvaient ensembles. Ils savaient très bien que cela venait de la tension sexuelle qui était presque palpable quand ils étaient seuls. Et bien sûr comme ils ne pouvaient pas l’exprimer autrement ils s’engueulaient. En général ils se faisaient un peu la tête et puis tout revenait à la normale.

Après quelques minutes de marche silencieuse ils entrèrent dans une petite auberge du nom de « Chaudron fumant. » Elizabeth chercha Senti son partenaire commercial et le trouva assis à une table une chope de bière à la main. Elle se dirigea d’un pas sûr vers lui et lui offrit un grand sourire.

- Elizabeth !
John posa les yeux sur l’homme qui s’était levé pour serrer la main de Liz. Lui qui s’attendait à un vieux bonhomme crasseux et bidonnant, il se trouvait en faite face à un homme d’une carrure impressionnante et au sourire ravageur.
- Senti, j’espère que nous ne sommes pas trop en retard.
- J’aime quand d’aussi charmante femme que vous me laisse attendre. Ca n’en est que meilleure.
- Quel galant homme. Sourit le diplomate.
- Je vous en prie asseyez-vous.
Ils prirent place à table Elizabeth posant son sac près d’elle. Le tavernier vinrent leurs servirent deux chopes et la diplomate fit les présentation.
- Senti voici le colonel John Sheppard.
- C’est un plaisir. Vous aussi vous êtes dans le commerce ?
- Non…..
- Le colonel est là pour assurer ma sécurité.
John regarda Liz avec un petit air contrarié. Elle aurait pu le laisser répondre quand même !
- Votre sécurité ? Contre qui ?
- Voilà une excellente question.
- A part les hommes voulant vous séduire, je ne vois pas. Sourit-il.
Le militaire plongea le nez dans sa bière. Il y avait un peu de ça dans sa venue, mais il n’était pas obligé de le faire remarquer.
- J’en doute réellement ! Lança Liz amusée.
- Nous ne sommes jamais à l’abri des Wraiths ni d’une agression. Je fais mon job c’est tout ! Répondit le militaire sèchement.
- Bien.
- Senti, si nous parlions du marché maintenant ?
- Oui…. Je crains à propos de ça qu’il n’y est un petit contre temps.
- Oh ! Que se passe-t-il ?
- Vince, l’homme que je voulais vous présenter est un important cultivateur. Il vend à des prix très raisonnables et il est toujours à la recherche de nouveau partenaire. Malheureusement il a un de ses enfants qui est tombé malade et il a du repousser le rendez-vous a demain.
- J’espère que ce n’est pas grave ?
- Non, mais vu qu’il a sept autres enfants, quand l’un tombe malade les autres….. Vous savez.
- Je comprends.
- Etes-vous sûr qu’il sera là demain ? Demanda John un peu ennuyé.
- Oui, oui il me l’a garantie.
- Dans ce cas nous passerons la nuit ici en attendant demain de pouvoir le rencontrer.
- Vous voulez passer la nuit ici ? S’étonna John.
- Oui, c’est ce que je viens de dire colonel.
- Mais…..
- Vous n’êtes pas obligé de rester !
- Non bien sûr, alors dans ce cas je serais venu pour rien ! Si vous restez, je reste point ! Fin de la discussion !
- Très bien, faites comme vous voulez John !
- Hum….. Lança Senti un peu mal à l’aise.
- Nous restons. Juste le temps de prévenir mon remplaçant. Expliqua Elizabeth.
- Bien sûr. Je vais moi-même aller rejoindre mon épouse.
- Oh ! Vous êtes marié ? Demanda Liz avec une petite moue qui n’échappa à John.
- Oui, depuis bientôt dix années. Et j’ai deux enfants.
- Quelle réussite !
- Merci. Vous formez un très beau couple tous les deux aussi.
- Nous ne sommes pas un couple ! Lancèrent-ils à l’unissons.
- Tiens, j’ai crût pardon.
Senti se leva et serra la main d’Elizabeth puis de John.
- Rendez-vous demain à la même heure ?
- Nous y serons.
- Merveilleux. Alors à demain.

L’homme se dirigea vers la sortie et disparut parmi la foule de badaud qui se bousculaient dans la rue. Liz se tourna vers John et ils se dévisagèrent un moment.

- Si nous devons rester autant aller voir s’ils restent des chambres de libre.
- Oui allons-y.
Ils se levèrent et Liz ramassa son sac avant de se diriger vers le tavernier. Celui-ci très grand avait une grosse moustache blanche aux longues pointes qui lui couvrait à moitié la bouche et le menton.
- S’il vous plaît…..
Elle se fit une place entre les hommes accoudés au bar.
- Oui ma jolie ?
- Vous reste-t-il des chambres pour cette nuit ?
- Juste une seule, vous avez de la chance.
- Mais nous sommes deux ! Dit-elle en se tournant vers John.
- Et bien vous allez devoir vous serrer. Rigola-t-il en déposant un trousseau de clé sur le comptoir.

Le sourire d’Elizabeth se perdit dans une petite moue perplexe. Elle ramassa les clefs et se tourna vers le militaire qui affichait un petit sourire.

- Veuillez retirer ce sourire stupide de votre visage colonel.
- Bien madame.
Il entendit la diplomate grommeler quelque chose et la suivit alors qu’elle grimpait les escaliers quatre à quatre.
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Lily
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MessageSujet: Re: Incontrôlable   Dim 13 Aoû - 18:30

Se dirigeant grâce au numéro sur la clef et sur les portes elle trouva enfin « leur » chambre qu’ils devraient se résoudre à partager !
Tournant la clef dans la serrure elle poussa la poigné et la porte s’ouvrit dans un petit grincement. Les yeux d’Elizabeth s’agrandir quand elle aperçut le minuscule petit lit qui trônait dans un coin de la pièce contre un mur.

- C’est…..
- Désuet. Mais ça ne manque pas de charme.
John poussa gentiment la diplomate en avant la faisant ainsi rentrer dans la petite chambre avant de fermer la porte. Tandis qu’Elizabeth restait à contempler les dégâts de la futur nuit John en profita pour s’asseoir sur le lit et retirer sa veste.
- C’est le luxe ! Il y a même une baignoire !
Liz se retourna et déglutit en voyant la baignoire cachée par un simple rideau.
- Super.
- Ne faite pas cette tête ! Vous n’avez jamais dormi à la dure ?
- Si bien sûr. Mais jamais avec vous !
- Ne vous inquiétez pas, je ne ronfle pas ! Lança John qui semblait de meilleure humeur.
- Tant mieux.

La diplomate posa son sac dans un coin et retira à son tour sa veste. Qu’est-ce qu’il faisait chaud dans cette chambre ! Envoyant le vêtement rejoindre le lit, elle se dirigea vers la fenêtre guillotine. Posant les mains sur l’encadrement elle tira de toutes ses forces vers le haut mais n’arriva même pas à la faire bouger d’un pouce. John amusé se leva du lit et s’approcha vers elle d’un pas nonchalant.

- Permettez ?
Liz le regarda de travers et recula d’un pas avant de croiser les bras. Si elle n’y arrivait pas, pourquoi lui oui ?….. Il posa ses mains sur la fenêtre et n’eût qu’à tirer un peu pour que celle-ci s’ouvre. Et mince ! Voilà qu’il affichait son petit air suffisant…. Quelle poisse !
- Merci !
- Mais de rien.
Se rapprochant de la fenêtre elle laissa le léger souffle d’air jouer un peu avec ses cheveux noirs. Elle huma l’air chargé de diverses odeurs et décida qu’il faisait trop bon pour rester enfermer.
- Je vais faire un tour ! Annonça-t-elle brusquement.
- J’arrive !
- Vous n’êtes pas…..
- J’ai dit j’arrive inutile d’en discuter.
- Bien mais si c’est pour ronchonner vous feriez mieux de rester là.
- Je ferais comme si j’ai rien entendu.
Laissant là leurs affaires ils sortirent telle quelle comme deux touristes. John se délesta de son équipement et ne conserva que son pistolet accroché à sa jambe.

Liz marchait d’un pas lent dans les rues qui regorgeaient de petites boutiques et de marchant. John la suivait de près en la détaillant sans arrêt. Il la trouvait magnifique ainsi, elle avait l’air détendu et heureuse. S’arrêtant à un stand de fleur elle huma le parfum de l’une d’elle qu’elle ne connaissait pas du tout. La marchande lui fit un grand sourire auquel Liz répondit.

- Ca sent délicieusement bon.
- Innamorenta. C’est son nom.
- Magnifique….. John, vous devriez sentir ça.
Liz posa sa main sur le bras du militaire et lui mit la fleur sous le nez. John respira le parfum délicat de la fleur sans lâcher Elizabeth des yeux.
- Ca sent très bon.
- Je trouve aussi. Quel dommage que nous n’ayons pas sur terre, ça deviendrait vite ma fleur préférée.
- J’ignorais que vous aimiez les fleurs…..
Liz reprit sa route en souriant à la marchande avant de se tourner vers John.
- Je suis une femme, quelle femme n’aime pas les fleurs ?
- J’avais une ex qui détestait ça ! Lança le militaire.

Liz allait répondre quand une jeune femme bouscula John et fit tomber son panier à provision. Celle-ci s’arrêta en se confondant en excuse et se pencha pour ramasser lui glissant ainsi sous le nez son décolleté avantageux. Liz croisa les bras frustrés et aurait pu jurer que le militaire allait baver à force de loucher dans son corsage !

- Je suis vraiment maladroite. Papillonna l’inconnue.
- Non je vous en prie, je ne regardais pas non plus où j’allais. Répondit-il avec son sourire le plus séducteur.
- Nous sommes deux rêveurs alors. Gloussa-t-elle en repoussant sa blonde chevelure d’un geste très caricatural.
- Il semblerait que oui. Et quel est l’objet de vos rêves ?
- Je ne peux décemment pas le dire maintenant que je vous ai rencontré. Sourit-elle.

Elizabeth allait vomir si elle ne bougeait pas de là. Tournant les talons elle planta là son militaire et sa blondinette avant de poursuivre son chemin. Furieuse et blessé qu’il soit aussi volage, elle décida de se changer les idées en se renseignant sur les produits locaux. S’arrêtant devant un stand elle observa les épices et les recettes qui pendaient un peu partout sur des ardoises.

- Je peux vous renseigner ? Demanda un homme derrière elle.
Liz se retourna et fit face à un homme d’une trentaine d’année qui la regardait avec un grand sourire. Sans comprendre vraiment pourquoi elle se sentit subitement mal à l’aise. S’était peut être sa façon de la regarder ou alors l’histoire avec Sheppard un peu plus tôt mais elle n’avait pas envie de converser avec lui.
- Non merci, je regarde c’est tout.
- Vous n’êtes pas d’ici vous ! ?
- En effet !
L’homme sourit et fit un pas vers Liz qui recula.
- C’est la première fois que vous venez ici ?
- Non. Excusez-moi mais je dois retrouver un ami je suis pressé.
Elle commença à partir sur la gauche mais il lui bloqua la route. Elle en fit de même sur la droite mais de nouveau il la bloqua.
- Bon écoutez je veux passer, alors laissez-moi tranquille !
- Partez pas si vite on peut parler non ?
- Non je n’en ai pas envie !
L’homme fit encore un pas et pressa son corps contre celui de Liz. La jeune femme recula mais le stand derrière elle la bloquait. Commençant à prendre peur elle sentit contre sa jambe que l’homme avait des intentions plus que douteuses la concernant.
- Voilà maintenant on peut parler ma jolie ?
Elizabeth posa ses mains sur le torse de l’homme et voulut le repousser. Prenant de l’élan elle élança ses mains vers lui pour le pousser et le vit tomber brusquement en arrière. Elle ne pensait pas l’avoir poussé si fort ! Mais en réalité ce n’était pas elle qui l’avait repoussé….. En effet John était maintenant là et tenait l’homme par le col de sa veste et affichait un air furieux. Soudain il abattit son poing sur le visage de l’homme qui tomba par terre soulevant un peu de poussière autour de lui.

- Enlève tes sales pattes d’elle ! Cria le militaire.
L’homme qui n’était qu’un simple pervers sans courage et sans témérité - face à un homme un vrai - ne demanda pas son reste et s’éloigna à grand pas.
John le regarda s’éloigner un peu déçu, il aurait bien aimé lui refaire le portrait à ce pervers. Tant pis il avait déjà compris qu’il ne fallait pas toucher à sa Liz c’était déjà ça.

La diplomate qui l’espace d’un instant avait eu très peur essayait de calmer les battements intempestifs de son cœur. Brusquement elle vit John se tourner vers elle avec un sourire et là ce fut comme une décharge électrique. Elle ne comprit pas comment, ni pourquoi mais le fait est que sa main rencontra sa joue dans un bruit sonore et violent que l’on appelle couramment une gifle. John resta interloqué et plongea son regard d’acier dans les yeux de la diplomate. Liz resta muette encore sous le choc de son propre geste puis s’élançant dans la foule elle continua à marcher sans l’attendre.

Sheppard la suivit un peu perplexe et passablement énervé.

- Vous êtes folle ?
- Oui certainement maintenant que j’y pense. J’aurais jamais du vous laisser venir avec moi !
- Vous m’avez giflé ! Je vous ai sauvé et vous m’avez giflé Elizabeth !
- Je sais ! Mais tout ça c’est votre faute !
- Ma faute ? Ma faute ? Répéta-t-il sous le choc.
- Oui !
- Pourquoi ?
- Si vous ne vous étiez pas arrêté pour flirter avec la première blonde avec un décolleté plongeant venu cet homme ne m’aurait même pas approché !
- Je ne flirtais pas, c’est elle qui m’a dragué ! Vous êtes jalouse ou quoi ?
- J’ai eu peur John ! Je ne savais pas si vous alliez être là ou pas pour m’aider c’est tout. Vous savez très bien que je suis incapable de me défendre dans ce genre de situation et que je ne me sens en sécurité que quand vous êtes là….. Et vous n’étiez pas là ! Alors oui je vous en veux !

John baissa les yeux fautifs devant cet aveu. C’est vrai qu’il était venu pour la préserver de ce genre de chose et il était arrivé un peu tard. Elizabeth qui avait dit ce qu’elle avait sur le cœur sentit un poids s’envoler et elle se calma.

- Je suis désolé. Vous avez raison.
- Moi aussi je suis désolé pour la gifle.
- Ca ne fait….. J’ai presque rien sentit de toute façon.
Liz leva les yeux sur le militaire et acquiesça avec un petit sourire. Heureusement que son humour détendait un peu la scène.
- Ca va aller ? Demanda-t-il d’une voix douce.
- Oui.
Elle soupira et regarda autour d’elle pour vérifier qu’ils ne s’étaient pas trop fait remarquer.
- Si nous reprenions notre ballade ?
- Excellente idée.
Le militaire lui tendit son bras. Après une petite hésitation Liz le prit et ils commencèrent à marcher doucement.
- Si vous me perdez cette fois vous n’avez plus d’excuse !
- Ca n’arrivera plus.
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MessageSujet: Re: Incontrôlable   Lun 14 Aoû - 16:44

Ils marchèrent un moment en s’arrêtant devant les devantures de boutique puis entrèrent dans l’une d’elle qui semblait être spécialisé dans les potions et autres filtres miraculeux. Ils y entrèrent plus par amusement qu’autre chose, car ils ne croyaient pas trop à ce genre de chose. A l’intérieur de la petite boutique il y avait des tas d’étagèrent avec pleins de petits flacons sur lesquels ils y avaient des étiquettes.

Ils saluèrent la vieille femme qui gardait l’endroit et s’arrêtèrent vers une grande étagère.

- Potion de fertilité, filtre d’amour, filtre d’endurance, de force, de beauté….. Potion anti amour….. Quel choix ! Lança Elizabeth amusé.
- Potion d’amabilité ! Ils connaissent Mckay dans le coin ?
- Et celle là….. Potion de virilité. Lança-t-elle légèrement amusé en regardant John.
- Vous croyez que j’en ai besoin ?
- Oh non ! Vous en avez à revendre….
- Je suis soulagé, à un moment j’ai eu peur !
Elizabeth eût un petit rire et entendit un raclement de gorge derrière eux. Ils se retournèrent tous deux et virent la vieille femme qui leur sourit. De la main elle leur fit signe d’approcher vers son petit desk au fond de la boutique et ils s’exécutèrent.

- C’est vous qui faite toutes ses potions ? Demanda Elizabeth.
La grand-mère acquiesça et prenant une théière elle versa un liquide fumant et brun dans une petite tasse. Prenant ensuite celle-ci entre ses mains elle y versa une petite poudre blanche qu’ils pensaient être du sucre vu la consistance. Se tournant vers Liz elle lui tendit ensuite le liquide fumant et lui fit signe de boire.

Un peu gêné la diplomate accepta et regarda un instant John qui haussa les épaules. Elle porta la tasse à ses lèvres et bu quelques gorgées du mélange avec beaucoup d’appréhension. Laissant un moment le liquide dans sa bouche elle fut surprise du goût sucré et caramélisé qu’il laissa derrière lui.

- C’est délicieux qu’est-ce que c’est ?
La femme fit signe de boire de nouveau comme si elle ne savait s’exprimer que par geste. Liz se tourna automatiquement vers John et lui tendit la tasse.
- Vous devriez goûter, je suis sûr que vous allez adorer !
- Il n’y a pas de bave de crapaud au moins ? Demanda le militaire.
- Non je ne pense pas. Sourit-elle amusée.
John prit à son tour la tasse et bu le liquide d’une traite savourant à peine le goût délicat du mélange.
- Pas mauvais du tout ! On dirait un peu du caramel.
Le militaire reposa la tasse vide et la femme leur fit un sourire un peu énigmatique. Quelques minutes plus tard les deux amis sortirent de la boutique.

- Vraiment étrange cette femme.
- Oui. Mais tout est étrange dans cette boutique !
- On aurait peut être du rapporter la potion d’amabilité pour Rodney ? Lança Liz amusée.
- On y reviendra, je suis sûr que ça lui fera plaisir.
- Quelle heure est-il ?
- 19H30 !
- On devrait peut être rentrer et manger un morceau à la taverne ?
- Oui excellente idée ! Son thé m’a ouvert l’appétit.

Ils firent demi-tour et reprirent le même chemin en sens inverse cette fois. Ils marchaient d’un pas rapide et aperçurent bientôt l’auberge dans laquelle ils avaient leur chambre. En entrant Liz se dirigea vers une table en fond de salle tandis que John allait demander au tavernier de leur apporter le plat du jour pour deux ainsi que de l’eau. L’homme acquiesça en disant qu’il allait leur préparer ça et le militaire rejoignit sa compagne.

La diplomate avait choisit la table la plus au fond près de la fenêtre. Ils étaient ainsi un peu à l’écart du reste de la salle et n’avaient pas à subir les chants et les blagues douteuses des habitués déjà bien éméchés.
John prit place sur le banc en bois face à Liz qui tapotait des doigts sur la table en attendant leur plat.

Ils échangèrent quelques banalités puis le tavernier posa entre eux un grand plat avec la spécialité locale ainsi que deux fourchettes, un pichet d’eau et une miche de pain. Liz regarda dans le plat. On aurait dit qu’il s’agissait d’une sorte d’omelette fourre tout avec ce qui devait ressembler à des pommes de terre, des champignons, du lard, et le tout recouvert d’un fromage fondu. Ca n’avait pas l’air mauvais !

- Bien voyons un peu ce plat local !
John planta sa fourchette dans le tas et porta un morceau du tout dans sa bouche.
- Vous ne mangez pas ? Demanda-t-il.
- J’attends de voir si vous tombez raide mort avant de goûter.
- C’est pas mauvais du tout ! Lança-t-il en mâchant.
- Bon voyons ça !
Liz tenta l’expérience à son tour et sembla conquise elle aussi. Ils continuèrent à manger tout en parlant de tout et de rien et semblèrent bizarrement se rapprocher plus qu’ils ne l’auraient voulut.

- J’ai hâte de rencontrer ce Vince demain ! Lança Liz.
- Pourquoi ? Parce qu’il y aura Senti ?
- John, vous êtes jaloux ?
- Oui beaucoup ! Je n’aime pas la façon dont il vous séduit alors qu’il est marié…..
- Je ne vois pas le mal.
- Disons que je n’aime pas qu’un autre homme puisse ne serait-ce que poser les yeux sur vous.
Il posa son regard de braise sur elle et approcha sa main de la sienne qui prônait sur la table.
- Dans ce cas vous savez ce que je ressens à chaque fois que vous posez les yeux sur une autre femme.
Elizabeth rapprocha à son tour sa main et leurs doigts se frôlèrent doucement.
- Ces autres femmes ne comptent pas pour moi.
- Et je n’ai rien à faire de ce Senti !
Leurs doigts s’entrelacèrent se caressant, se frôlant d’une façon tout à fait exquise. Ils devinrent muet tous les deux se regardant comme s’ils trépignaient de se sauter dessus mutuellement. Liz humidifia ses lèvres ce qui n’échappa pas à John qui se sentit presque défaillir. Leurs mains toujours jointes ne cessaient de se toucher comme presque nerveusement.
- Qu’est-ce qui nous arrive John ? Demanda Liz en fronçant légèrement les sourcils.
- Je n’en ai pas la moindre idée…..
Ils se regardèrent longuement puis Liz sentit que ses nerfs allaient lâcher.
- John ?
- Oui ?
- Et si on montait maintenant ?
- Oh oui !

Ils se levèrent tous les deux d’un bond et s’éclipsèrent main dans la main en direction des escaliers. Personne ne fit attention à eux et ce n’était pas plus mal sinon ils auraient pu se poser des questions ! Liz qui montait devant arriva au premier palier qui séparait l’escalier en deux. Elle allait monter les marches suivantes quand elle sentit John la tirer en arrière et la plaquer contre le mur brusquement.

Le militaire s’empara d’une main de ses poignets et les bloqua derrière son dos avec un petit sourire de prédateur. Leurs corps étaient collés l’un à l’autre, leurs formes s’épousant à merveille. De sa main de libre John caressa sa joue puis descendit lentement frôlant sa poitrine puis son ventre jusqu’à sa cuisse et s’arrêta sur sa fesse.

- Qu’est-ce qu’on est en train de faire là ?
- Je sais pas….
- C’est un point de non retour !
- J’en suis conscient, mais je peux pas m’arrêter….
Le militaire avait à peine finit sa phrase qu’il précipitait ses lèvres contre celle de Liz et capturait sa bouche pour un baiser au-delà de la passion. John sentit une petite résistance de la part de la jeune femme au niveau de ses poignets et il la lâcha à regret aimant particulièrement être le maître des choses. Une fois les mains libres Elizabeth les posa sur le cou de John l’attirant encore un peu plus à elle. Quand elle sentit les mains de son compagnon soulever son débardeur pour y glisser ses mains elle se dit que l’escalier n’était pas le meilleur endroit pour ça !

Le repoussant doucement elle lui prit la main et continua à monter les quelques marches restantes. Arrivé dans le couloir elle sentit les mains de John caresser sa taille et il déposa de longs baisers voraces sur son cou. Elle dû ralentir le pas profitant des caresses qu’il lui prodiguait et se retourna même pour l’embrasser. Ils essayèrent de se guider tant bien que mal jusqu’au fond du couloir où se trouvait leur chambre mais la chose n’était pas aisée.

Liz poussa un petit gémissement quand elle sentit la main de John se glisser dans sa poche pour attraper les clefs. Une fois devant leur porte c’est la diplomate qui plaqua John contre celle-ci à son plus grand étonnement. La jeune femme qui avait décidé de le taquiner avait glissé ses mains sous son tee-shirt et caressait sa peau tandis qu’il cherchait à tâtons le trou de la serrure.

- Tu la trouve cette serrure ? Rigola-t-elle doucement.
- Arrêtes de me distraire d’abord.
- Moi je te distrais ?
Elle frôla de son genou son entre jambe et John déglutit lentement avant de se retourner et de mettre cette fichue clef dans la serrure ! Il ouvrit la porte avec un sourire de satisfaction et jeta les clefs à l’intérieur avant de se tourner de nouveau vers Liz.

Celle-ci s’accrocha à ses épaules et d’un bond enroula ses jambes autour de sa taille. John passa ses mains autour de ses hanches et entrant dans la chambre il referma la porte d’un coup de pied. Ils s’embrassèrent passionnément puis jetèrent un œil suspect au minuscule lit…..

Quelques minutes plus tard ils étaient allongés tous les deux sur un tas de couverture qu’ils avaient mis sur le sol. Quelques vêtements étaient déjà éparpillés autour d’eux dont le tee-shirt et le pantalon de John ainsi que le débardeur et le pantalon de Liz. Tous les deux en sous-vêtements ils découvraient par milles baisers et caresses le corps de l’autre dont ils avaient tant rêvé ! Malgré le plaisir visible qu’ils prenaient tous les deux, ils sentaient aussi que ce coup de pouce n’était pas naturel ! Ils avaient trop de retenue tous les deux pour s’être sauter dessus comme ça sans raison. Mais même s’ils en étaient conscients maintenant qu’ils étaient lancés s’était un peu tard ! Faisant voler les derrières barrières entre eux, ils s’unirent d’un râle commun et se donnèrent le plaisir mutuel que leurs corps réclamaient tant.
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MessageSujet: Re: Incontrôlable   Lun 21 Aoû - 18:02

Enfin satisfait et épuisé ils se serrèrent l’un contre l’autre et s’endormirent profondément. John fut le premier à ouvrir les yeux quelques heures plus tard et sentit collé contre son corps nue une peau douce et chaude comme il n’en avait jamais touché. Souriant légèrement il fit glisser sa main sur sa hanche et attrapa un bout de couverture dont il se servit pour les couvrir tous les deux. Il entendit Liz pousser un petit gémissement et elle se recala contre lui doucement.

Le militaire ne put s’empêcher de caresser sa peau et de déposer quelques baisers ici et là. Il savait qu’il allait la réveiller mais un désir brûlant ne cessait de le consumer à petit feu. Quand la diplomate ouvrit enfin les yeux, elle sentit la bouche de John goûter sa peau et elle ne put retenir un petit gémissement.

- John ?
- Bonsoir.
- Hum….. Quelle heure est-il ?
- Tard.
Liz se releva un peu et posa la tête sur l’épaule de John.
- Tu es fatiguée ?
- Epuisée tu veux dire ?
- Ca veut dire…… Que ça t’a plu ?
- On peut dire ça !
- Comment on peut dire ça ?
- C’était bien !
- Bien ? Juste bien ? Répéta le militaire un peu vexé.
- Disons que c’était bien pour une première fois mais qu’il reste quelques petites choses sur moi que tu n’as pas découvert.
- Des endroits sensibles ?
- Très sensible. Alors que moi j’ai situé ton point faible.
- C’est vrai ? J’aimerais bien voir ça…..
Elizabeth se releva un peu et rapprocha son visage de celui de John. Déposant un baiser sur ses lèvres, elle embrassa ensuite sa joue puis partit taquiner de ses lèvres le derrière de son oreille. Elle l’avait sentit frémir quand elle l’avait embrassé là et apparemment ça lui faisait toujours autant d’effet.
- Oh Lizzie….. Soupira-t-il.
- Ose prétendre que ce n’est pas ton point faible ?
- Je ne pourrais pas prétendre une telle chose vu qu’il s’agit en effet de mon point faible. Et le tiens il est où ?
- Il va falloir que tu cherches pour le découvrir !
Le militaire sourit et regarda sa compagne.
- Je dois t’avouer quelque chose !
- Quoi ?
- Je ne te pensais pas aussi….. Wow !
La diplomate émit un petit rire et se releva doucement en écartant la couverture. Elle se leva complètement nue et se dirigea vers la baignoire où elle fit couler l’eau.
- Et encore tu n’as rien vu…..

Quand l’eau eût finit de remplir la baignoire qui dégageait maintenant un peu de vapeur, Liz ferma le robinet et se plongea doucement dedans. John ne tarda pas à la rejoindre dans l’eau et ils se calèrent l’un contre l’autre. Elizabeth les yeux fermés, la tête légèrement en arrière laissa John caresser ses épaules, sa poitrine avec douceur.

- Qu’est-ce qui nous a prit ? Demanda-t-elle brusquement.
- De quoi tu parles ?
- Toi et moi….. On arrêtait pas de se disputer et là…..
- Je n’en sais rien. Tu regrettes ?
- Non jamais mais….. Comment on va faire sur Atlantis ?
- On peut garder le secret. Ce ne sera qu’encore plus excitant. Dit-il en déposant ses lèvres sur son épaule.
- Le secret ? Hum….. Ca me va.
- Ca me va aussi.
Ils se regardèrent amoureusement et s’embrassèrent.

Le lendemain.

Elizabeth et John descendirent de leur chambre quand l’heure fut venue du rendez-vous. Ils n’étaient pas sortit de leur petit nid d’amour depuis la veille ne s’étant nourrit qu’avec leur ration de survie. C’est comme s’ils avaient été incapables de passer du temps à faire autre chose que de s’aimer. Et pourtant finalement ils s’étaient habillés et attendaient Senti et Vince dans la taverne.
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